Si l’on se souvient avec fierté de la participation du Japon à la Coupe du monde 2018, Eiji Kawashima en est l’une des principales raisons. À ce stade, il n’était plus le jeune prodige qui court après l’Europe. C’était un vétéran qui portait la responsabilité, l’expérience et la pression sur ses épaules. En 2018, Kawashima a organisé le tournoi déterminant de sa carrière internationale et a remporté le titre de « Mur japonais ». Lors de la Coupe du Monde de la FIFA 2018 en Russie, Kawashima était le gardien de but incontesté du Japon. Il a débuté les quatre matches et a constitué l’épine dorsale défensive d’une équipe qui a choqué les attentes. Le Japon est sorti de la phase de groupes devant la Colombie et le Sénégal, un exploit fondé autant sur la discipline défensive que sur l’efficacité offensive. La phase de groupes a donné le ton. Kawashima a gardé sa cage inviolée lors de la victoire 1-0 contre la Colombie, gérant calmement le match après qu’un carton rouge précoce ait changé la dynamique. Contre le Sénégal, il a fait face à une pression incessante mais a tenu bon lors d’un match nul crucial 2–2 qui a permis au Japon de rester sur la bonne voie pour la qualification. Sa maîtrise de la surface de réparation et sa capacité à ralentir le rythme dans les moments chaotiques se sont révélées inestimables. Vint ensuite le match à élimination directe contre la Belgique, l’un des matchs les plus dramatiques du tournoi. Le Japon a pris une avance de 2-0, et tandis que la Belgique a finalement comblé le déficit pour gagner 3-2, Kawashima a réalisé une série d’arrêts de grande difficulté qui ont maintenu le Japon en vie jusqu’aux derniers instants. Le fameux but en contre-attaque n’efface pas sa performance. Sans lui, le match n’aurait jamais atteint ce point. Au niveau des clubs, 2018 a également marqué une reprise tardive de carrière en Europe. Kawashima a signé avec le RC Strasbourg et a remporté la Coupe de la Ligue, ajoutant ainsi de l’argenterie à une carrière définie par la persévérance à l’étranger. Concourir et gagner en France à ce stade de sa carrière a renforcé sa réputation de professionnel qui ne s’est jamais appuyé uniquement sur sa réputation. Ce qui définit l’apogée de Kawashima en 2018 n’est pas la perfection. C’est la résilience. Après des années de critiques et de fortunes fluctuantes en club, il s’est tenu debout sur la plus grande scène, affrontant des attaquants d’élite et se montrant performant lorsque le Japon avait le plus besoin de lui. Le « Mur japonais » ne s’est pas construit du jour au lendemain. En 2018, Eiji Kawashima a montré que les murs sont plus solides lorsqu’ils ont déjà subi des fissures et refusent toujours de tomber. #EijiKawashima #GoalkeeperEdit #JapaneseGoalkeeper #FootballTiktok #GoalkeeperSave

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